Le jeune public, dans le but d’appréhender de bonnes habitudes alimentaires et ce dès le plus jeune âge. Objectif : lutter contre l’obésité infantile !
Les adolescents, pour une puberté sans prise de poids irréversible. Objectif : bien se sentir dans son corps !
Les adultes, pour éviter les erreurs alimentaires et inculquer l’équilibre des repas tout en ayant plaisir à cuisiner et à déguster. Objectif : ne pas se priver !
Les sportifs, afin d’apporter toute l’énergie nécessaire pour les performances physiques. Objectif : ne pas risquer le coup de « fringale ».
Les personnes âgées, pour prévenir certaines maladies liées à l’âge : maladies cardiovasculaires, dénutrition, ou encore ostéoporose… Objectif : bien vieillir !
Les femmes enceintes ou allaitantes.
Et enfin, toute les personnes, dont le médecin a prescrit un régime particulier à une pathologie comme le diabète, l’hypercholestérolémie, l’hypertriglycéridémie, une insuffisance cardiaque, hépatique ou rénale …).
Actuellement les personnes en surpoids ou obèses représentent 41% des adultes et les chiffres continuent de progresser...
«En France, la corpulence des femmes comme des hommes a fortement augmenté depuis 1981, avec une accélération depuis les années 1990. Cette évolution concerne aussi bien les jeunes que les plus âgés. Toutefois ce processus n'a pas touché également tous les groupes sociaux. Les différences géographiques se sont renforcées entre le Nord et l'Est, où la prévalence de l'obésité est la plus forte, et l'Île-de-France et la zone méditerranéenne, où elle est la plus faible. De même, l'écart entre les catégories socioprofessionnelles s'est fortement accru : l'obésité augmente beaucoup plus vite depuis 1992 chez les agriculteurs ou les ouvriers que chez les cadres et professions intellectuelles supérieures. Contrairement aux femmes, les hommes les plus pauvres ne sont pas les plus corpulents. Parallèlement, de plus en plus de personnes déclarent suivre un régime amaigrissant mais ce ne sont pas les plus touchées par l'obésité, signe que les inégalités en matière d'obésité pourraient continuer à croître.»
Source : www.insee.fr
«Selon le Programme National Nutrition Santé (PNNS), lancé en 2001, les pouvoirs publics ont mis en place une politique nutritionelle, comme axe prioritaire de la santé publique. Cette politique, actuellement dans sa deuxième phase (PNNS 2) prolonge les premières évolutions en ayant pour objectif général l'amélioration de l'état de santé de la population en agissant sur l'un des déterminants majeurs : la nutrition !»
Source : www.mangerbouger.fr